23/11/09

Première tentative de jardinage miniature, une semaine après

Dimanche dernier j'avais succombé à l'envie subite de reproduire une idée glanée au cours d'une séance de glandage-surfage. C'est une première tentative, je ne sais absolument pas où je vais, d'autant plus que les plantes transplantées ont changé de conditions de lumière, de température, d'humidité...

Finalement je pense ne pas m'en tirer trop mal pour un début. Les brins d'herbe ont un peu poussé, mais aussi un peu jauni. Je soupçonne un léger manque de lumière, l'éclairage a été adapté en fonction. L'éclairage du bureau sur lequel repose ce mini-jardin risque fort de changer dans un plus ou moins court terme, mais de toute façon on reste en intérieur donc si une plante ou l'autre ne sait pas se contenter de la lumière disponible il me restera juste à en trouver une de remplacement.



Jusqu'ici, ça va plutôt bien. Nous verrons bien la suite.

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16/11/09

Première tentative de jardinage miniature

Je suis tombé tout à l'heure sur un post assez intéressant du blog Lifehacker à propos de la robustesse de la mousse et de ce fait son adaptation à des mini-jardins d'intérieur. L'idée est que la mousse nécessite pas ou peu de terre, et aucune forme de soin au-delà de l'arrosage. Ça faisait un bout de temps que je voulais mettre de la verdure sur mon bureau, donc allons-y!

Petite expédition pour obtenir de la matière première, laquelle n'a pas été particulièrement pénible; ça aide d'avoir un grand jardin deux étages plus bas. Me voilà donc avec un peu de mousse décrochée du sol, que j'ai retirée en découpant autour d'elle et en glissant une spatule dessous pour la soulever sans l'arracher. La terre supplémentaire était sous la mousse prélevée, ainsi je suis sûr qu'elle est appropriée. Les cailloux sont du gravier qui servait à mettre un couche de drainage dans le fond des pots de fleur. Réutilisons!


Le conteneur quant à lui est un verre d'une certaine variété d'une certaine marque de gueuse, certainement subtilisé lors d'une bacchusienne expédition entre amis, qu'importe. Les audacieux font ce genre de jardin miniature dans le fond d'une bouteille de vin... heu... un autre jour! Je le remplis de terre jusqu'à atteindre presque l'endroit le plus large du ballon, ça me donnera de la marge de manœuvre.


J'y place les plus beaux morceaux, découpés au couteau, les pierres prennent place pour former un arrière-plan sympathique. Il faudra certainement un peu de temps avant que la croissance de la mousse ne remplisse les interstices, mais je sais être patient :)


Le surplus a trouvé sa place dans un autre pot de format différent. Les gourmands attentifs auront reconnu qu'il a contenu dans une autre vie une délicieuse crème brûlée.


Voilà, reste à voir comment le temps fera son office, et si l'expérience s'avère concluante je pourrai semer de la verdure miniature un peu partout.

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01/11/09

Un peu de mathématiques d'amateur qui ne se prend pas au sérieux...

Un illustre collègue adepte de l'adjectif "outrant" et moi-même avons décidé que la somme d'un entier et de son carré serait un nombre "outrant", ce qu"on peut presque-formaliser:

n + n^2 , où n est un entier positif


Qu'on peut exprimer comme le produit de deux entier consécutifs:

n(n + 1)

Les premiers nombres outrants sont 0, 2, 6, 12, 20, 30, 42, 56, 72, 90, 110, 132, 156, 182, 210, 240, 272, 306, 342, 380, 420, 462, 506, 552, 600, 650...

On appelle "puissance outrante" le nombre outrant de base n, 5 à la puissance outrante vaut 30. On note la puissance outrante par un exposant O (la lettre, pas le chiffre), comme dans 11^O = 132.

En fait en cherchant un peu, ces braves petiots n'ont aucune propriété amusante, si ce n'est que 42 en fait partie (puisque c'est 6 à la puissance outrante), ce qui est un fait qui a été accueilli avec beaucoup de joie puisque l'outrant compagnon de mathématiques du dimanche est presque aussi fan de l'humour d'H2G2 que moi-même. 42 est un nombre outrant, et ça c'est vraiment outrant!

L'avantage est aussi qu'un nombre outrant n'est pas fonction des précédents, ce qui facilite la tâche quand pour l'une ou l'autre outrante raison on a besoin de nombres outrants quelconques éventuellement très grands. De la même manière, si on veut obtenir le plus petit nombre outrant qui soit supérieur à un nombre donné, il suffit d'élever sa racine à la puissance outrante. Pratique.

Allez, plus sérieusement, le produit de deux entiers consécutifs a été déjà baptisé et ausculté. On appelle ces nombres les "nombres oblongs", "nombres proniques", ou encore "nombre hétéroméciques". Pourquoi oblong? Parce qu'exprimés figurativement ça donne quelque chose comme ceci:


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Un certain John Conway en a parlé en long et en large, d'ailleurs. Oui, le même John Conway que le jeu de la vie.

Je sais, ça ne sert à rien, c'est d'ailleurs pour ça que c'est indispensable.

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